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Interruption volontaire de grossesse - IVG

J’ai avorté quand j’avais 17 ans. Dans mon livre à venir, dix-sept ans, je raconte les circonstances de cet avortement. Cet enfant qui n’est pas né est resté comme un absent pendant très longtemps à côté de moi. Et d’un point de vue politique aussi, parce qu’on donnait pour la première fois une très grande liberté, douloureuse, mais fondamentale, aux femmes.

- Colombe Schneck - 

Définition et chiffres

L’avortement se définit comme l'interruption du processus de gestation. Cette interruption peut être provoquée ou spontanée. L'interruption volontaire de grossesse (IVG) désigne, dans le cas de la France (depuis 1975), un avortement déclenché pour des raisons non médicales, à la suite d'une décision personnelle ou familiale, dans un cadre légal.

 

Dans cette page, je ne remets pas en cause le droit à l'avortement ni émets aucun jugement de valeur sur les femmes ayant recours à l'avortement dans leur vie. L’INED (Institut Nationale d’Étude Démographique) affirme que 40% des femmes françaises auront recours à l’avortement dans leur vie.

À qui est destinée cette page ?

Aux femmes ayant eu ou ayant besoin/envie de recourir à l'interruption volontaire de grossesse qui ressentent un besoin d'accompagnement psychique et émotionnel dans cette épreuve de vie. L'avortement, même pleinement consenti, apporte son lot de contradictions internes qui peuvent mener à un mal-être profond.

Les conséquences psychologiques post-avortement

En France, l'avortement est essentiellement vu comme un acte médical. En quelques heures maximum, l'acte d'interruption volontaire de grossesse est réalisé et la femme peut rentrer chez elle. Le suivi psychologique est non obligatoire et rarement suivi.

 

Et pourtant, les conséquences psychologiques post-avortement ne sont pas anodines. Il est observé une réelle souffrance chez la femme et c'est souvent difficile pour elle d'en parler ouvertement.

 

Même si la décision est consentie et l'interruption volontaire, il y a quand même un deuil à faire. Que ce soit au niveau du corps physique, émotionnel et mental. Inconsciemment, il y a beaucoup d'émotions et de sentiments qui bougent et qui peuvent faire remonter de la souffrance.

 

Une sensation de vide, de culpabilité, de manque ou de perte... autant de sentiments propres à chacune et aussi important les uns que les autres.

L'histoire d'une décision prise en accord avec soi (ou pas) et pourtant pas toujours facile à assumer...

Un corps qui parle, des émotions qui s'expriment, un sujet tabou.

           C'est l'histoire d'une jeune femme qui décide que ce n'est pas le moment, qu'elle n'est pas prête à accueillir ce bébé dans sa vie.

 

Elle décide donc d'arrêter le processus de grossesse. L'avortement est légal, elle a totalement le droit d'y aller, elle est en sécurité quand elle s'y présente.

L'endroit est un peu froid, toutes ces femmes, de tous les horizons, de tous les âges, prennent cette même décision, une des plus importantes de leurs vies.

Les rendez-vous se passent, peu d'humanité ressort. C'est pourtant un bouleversement intérieur sans précédent qui se passe en elle. C'est comme si son corps et son coeur n'étaient pas alignés. Comme s'il fallait expliquer l'inexplicable. Il est difficile pour elle de dire ce qu'elle ressent, ce qu'elle vit intérieurement.

 

On s'assure qu'elle a tous les besoins matériels nécessaires.

L'opération s'est bien passée alors tout va bien, vous pouvez rentrez chez vous madame.

Sur le chemin du retour, elle sait que c'est terminé...son entourage est soulagé, content pour elle.

 

Derrière ce sentiment de soulagement se cache un grand vide... quelque chose d'impalpable n'est plus là.

S'ajoute à ça un grand sentiment de culpabilité, est-ce le bon choix ? Suis-je une personne respectable, aimable ? Pourquoi cette expérience m'arrive-t-elle à moi ?

 

Toutes ces questions sans réponses la détachent petit à petit de ces émotions douloureuses. Est-ce plus facile de ne rien ressentir que de ressentir cette souffrance indescriptible ?

 

C'est quelques années plus tard qu'elle put enfin mettre des mots sur son vécu, qu'elle eut l'occasion de dire au revoir et pardon à cet enfant avorté. Prendre conscience que se choisir dans la vie est une des plus belles preuves d'amour pour soi. Se libérer de la culpabilité et se donner le droit de faire les choix les meilleurs pour soi.

 

Les méthodes qui lui ont permis de l'accompagner dans son processus ont été sur plusieurs axes de son être.

  • L'ostéopathie a permis au corps de retrouver son équilibre
  • Le Reiki lui a permis de sentir à nouveau son énergie, la rendre plus fluide.
  • L'hypnose l'a accompagné à faire le deuil de cet enfant avorté et à libérer ses croyances limitantes qui la tenaient dans la souffrance.

Comment l'hypnose accompagne au post-avortement ?

L'état d'hypnose permet d'ouvrir la porte de notre inconscient, là où tout se passe.

 

Grâce à l'hypnose, nous pouvons libérer les expériences du passé non digérés, non comprises ou non acceptés.

 

Les consultations d'hypnose vont venir accompagner un processus de deuil, de libération émotionnelle lié à l'avortement par exemple. Les séances vous accompagnent à mieux vous connaitre, mieux vous comprendre et surtout à vous retrouver tel que vous êtes vraiment.

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Centre de santé et de bien être

32 allée Jean Jaurès
31000 Toulouse

Du Lundi au Samedi de 9h à 20h30

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